RGPD conservation des données : Fixer une durée de conservation, c’est bien, mais qu’elle soit la plus courte possible, c’est mieux !

Vos contacts ont consenti de manière libre, éclairé, spécifique et univoque à ce que vous traitiez leurs données ?

C’est un premier pas. Mais il n’est pas question d’en faire n’importe quoi pour autant !

Car vous êtes désormais responsable de la sécurité de ces données. Et s’il est une erreur simple à éviter et qui peut avoir de grave conséquence sur la vie privée, c’est bien celle de la durée de conservation.

Dans l’affaire #Linky, il s’agit du deuxième point soulevé par la CNIL.

Les mêmes données de consommations électriques dont le recueil du consentement a mis EDF et Engie en porte-à-faux vis à vis de la CNIL, se sont avérées avoir des durées de conservation trop longue.

De quoi rajouter de l’huile sur le feu d’une colère déjà bien présente chez les personnes concernées …

La leçon qu’il faut en tirer : conservez les données que vous traitez le moins longtemps possible. Vous n’en tirerez, à termes, que des avantages.

Le plus difficile reste bien sûr de réussir à trouver le juste équilibre entre le temps attribué à la durée de conservation et la raison pour laquelle vous traitez les données. Mais une fois ces durées établies et respectées, une chose est sûre : vous vous inscrirez dans une démarche éthique, respectueuse des données personnelles, ce qui, à l’ère de la protection des données, est un véritable avantage auprès de vos clients.

Evolution du #Linky sur Twitter suite l'annonce de la mise en demeure

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